ciao amore ciao

ciao amore ciao tres belle chanson au revoir dali ...


Dalida
Ciao, amore, ciao

Paroles: Pierre Delanoé. Musique: L.Tenco 1967
© 1967 Disque Barclay



Nous sommes deux ombres
Et deux solitudes
Un grand amour sombre
Dans les habitudes
Et l'on ose à peine
Rompre le silence
Mieux vaudrait la haine
Que l'indifférence
Mais je veux vivre vivre
Je veux qu'on m'aime

{Refrain:}
Ciao amore, ciao amore, ciao amore, ciao
Ciao amore, ciao amore, ciao amore, ciao

Nous vivons dans du rose
Dans du gris monotone
J'ai besoin d'autre chose
Que d'un chat qui ronronne

Je veux voir le monde
Qu'il soit gai ou triste
Qu'il chante ou qu'il gronde
Pourvu qu'il existe
Je veux voir des villes
Qu'elles soient blanches ou rouges
Et des yeux qui brillent
Et des gens qui bougent
Moi je veux vivre vivre
Comme ceux qui s'aiment

{au Refrain}

Je te laisse tes livres
La cloche de l'église
La tiédeur de vivre
Dans cette maison grise

{au Refrain}

Ciao amore...
# Posté le samedi 26 mai 2007 16:12
Modifié le mercredi 30 mai 2007 14:36

Salama ya salama

Version française. c'est peut être l'une de mes préférée de Dalida elle est vraimnt sublime dans se clip
# Posté le samedi 26 mai 2007 16:16

une Biographie

une Biographie
Yolanda Gigliotti dite Dalida, née le 17 janvier 1933 au Caire en Égypte et décédée dans la nuit du 2 au 3 mai 1987 à Paris, était une chanteuse et une actrice française d'origine italienne. Son père était premier violon à l'opéra du Caire. Elle est la seule fille issue d'une fratrie de 3 enfants.

Iolanda (francisé en Yolanda) naît le 17 janvier 1933 à Choubrah (faubourg aux portes du Caire), en Egypte, de parents calabrais originaires de Serrastretta, dans la province de Catanzaro.

Dalida gagne Paris à l'âge de vingt et un ans dans l'espoir de faire carrière dans le cinéma, après avoir remporté en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 », et tourné dans plusieurs films de série B. Rapidement consciente du fait que ce maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français, elle s'oriente vers la chanson et débute à la Villa d'Este, dans un répertoire à l'exotisme latin emprunté à Gloria Lasso.

Ses débuts dans la chanson
A la recherche de nouveaux talents pour son Music Hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d'Este et au Drap d'Or (restaurants-cabarets parisiens). Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs: « Les numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia. Sont présents Bruno Coquatrix, directeur des lieux, Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le microsillon des Etats-Unis en France), et Olivier Viau, directeur des programmes d'Europe 1. Pour l'anecdote, sa carrière s'est jouée au 421. Lucien Morisse désirant assister au concours et Domingo Gonzalez Lucien gagne ! Ce dernier, subjugué par la beauté de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François 1er quelques jours plus tard ...(Il lui dira: " Je vous attendais." Elle répondra: " Moi aussi je vous attendais.") Elle enregistre rapidement son premier 45 tours : "Madona" une adaptation française d'un titre d'Amália Rodrigues, Barco Negro. Devant ce demi-échec et un deuxième disque Le torrent qui n'a guère été plus efficace, Lucien Morisse pense avoir déniché LE titre qui sera la marque de fabrique de Dalida : Bambino. Guaglione en italien était prévu pour la vedette en place, Olivier Viau. Il bloque la chanson et la fait enregistrer en une nuit ! Résultat des courses : une chanson vendue à 1 million de 45 tours, un an au hit-parade et un disque d'or. Lucien Morisse invente le matraquage, Bambino passe toutes les heures à l'antenne ! Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l'Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud.

Lucien Morisse, qui l'épousera par la suite, prend sa carrière en main et en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Bambino, qui la lance en 1956, Come prima, Gondolier, Romantica, bientôt suivis par les Enfants du Pirée, Ciao, ciao bambina, L'Arlequin de Tolède, Itsi bitsi, petit bikini...

En 1969, Arnaud Desjardins lui fait découvrir la philosophie orientale. Elle hésite à arrêter sa carrière. Elle décide finalement de continuer à chanter mais change de répertoire et interprète Avec le temps de Léo Ferré et Je suis malade de Serge Lama.


Une vie privée ponctuée de drames [modifier]
Pourtant, en dépit de cette fabuleuse réussite, la chanteuse n'est guère heureuse dans sa vie privée. Après une courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski, père de Leelee Sobieski, au début des années soixante, plusieurs drames personnels la touchent de plein fouet :

1967 : suicide de Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie, au cours du Festival de Sanremo. Très affectée par cette mort, Dalida commettra, quelques jours plus tard, une tentative de suicide.
1970 : suicide de Lucien Morisse, qui fut son mari et manager pendant quelques années
1975 : suicide de l'ami chanteur Mike Brant
1983 : suicide de Richard Chanfray, dit comte de Saint-Germain, son compagnon pendant neuf ans, et avortement échoué qui entraînera une stérilité.
Cette période de crise correspond à un changement d'orientation dans sa carrière. Elle élargit son répertoire avec des chansons à texte (« Avec le temps » de Léo Ferré), obtient un succès mondial avec « Gigi l'amoroso » et « Il venait d'avoir dix-huit ans », se convertit sans complexe et avec un succès inattendu au disco : le remake de « J'attendrai », en 1976, remporte un grand succès. Elle tourne alors avec talent dans le film de Youssef Chahine, Le Sixième Jour (1986) et joue même les meneuses de revue, façon Mistinguett, au Palais des sports (1980). Quelques temps avant l'élection présidentielle de 1981, elle entame une liaison avec François Mitterrand, ce qui valut à celui-ci d'être surnommé par ses détracteurs "Mimi l'Amoroso". (Une rumeur, leur relation n'est que de l'amitié. D'ailleurs, Orlando, son frère, l'a confirmé à une émission. Qui a eu une relation avec Mittterrand entre Orlando et Dalida? Réponse d'Orlando: moi bien sûr!) Elle est l'une des artistes qui lui a apporté son soutien pour l'investiture présidentielle.

Mais, cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l'habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt dans le quartier de Montmartre, dans la nuit du 2 au 3 mai 1987. Elle laissera un simple mot "la vie m'est insupportable, pardonnez-moi". Elle sera inhumée au cimetière Montmartre.

A l'occasion du vingtième anniversaire de sa mort, en 2007, de nombreux hommages lui sont rendus par le biais de la télévision et la publication d'ouvrages, comme Dalida, tu m'appelais petite soeur... de Jacqueline Pitchal, veuve du docteur Guy Pitchal, psychanalyste et endocrinologue qui suivit longtemps Dalida

Depuis sa disparition, elle est devenue une vraie référence pour la jeune génération de chanteuses. Elle ne cesse de fasciner toutes les catégories : le cinéma, les chansons (Charles Aznavour avec « De la seine à la scène ») et même la télévision avec un mini-feuilleton Dalida, en deux parties, diffusé en 2005 et réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle titre. Au théâtre, Joseph Agostini et Caroline Sourrisseau écrivent "Dalida, à quoi bon vivre au moins de mai ?", une fantaisie onirique et surréaliste sur la chanteuse, jouée par Elsa Zadkine aux Ateliers Théätre de Montmartre en 2005.

Une place porte aussi son nom à Paris, non loin de la rue d'Orchampt où elle résidait.

Les festivités sont nombreuses lors du vingtième anniversaire de sa mort en mai 2007. La mairie de la ville de Paris consacre, dans ses murs, une exposition d'images et de sons pour rappeler le souvenir de cette grande chanteuse, qui fut aussi une représentante de la capitale.

Dalida a vendu beaucoup de singles et d'albums à travers le monde , notamment en Italie, en Egypte, en Grèce, au Japon mais Dalida n a jamais rencontre de succes dans les pays anglo-saxons (Angleterre,ETATS-UNIS,et AUSTRALIE )se refusant a elle .Elle ne figure pas sur le site officiel americain des gros vendeurs de disques http://www.riaa.com/gp/bestsellers/topartists.asp ,ni dans les livres anglais ,ni dans le livre officiel des vendeurs de disques en Australie .Elle a vendu notamment 10,8 millions en France soit la 22è du classement .http://www.infodisc.fr/Artiste_Ventes.php


Les succès partout autour du monde (1956–1987) [modifier]
(Manuel Benitez) El Cordobes (1966)
À ma manière (1980)
À qui? (1967)
Aghani Aghani (1982)
Am Tag als der Regen kam (1959/1982), version allemande de Ernst Bader
Americana (1981)
Amore Scusami (1964)
Amoureuse de la vie (1977)
Anima Mia (1974)
Aranjuez la tua voce (1967)
Avant de te connaître (1970)
Avec le temps (1971), reprise de Léo Ferré
Bambino (1956)
Bang Bang (1966)
Besame Mucho (Embrasse-moi) (1976), reprise d'un standard composé par Consuelo Velázquez en 1940
Buenas Noches mi Amor (1957)
C'est mieux comme ça (Le Parrain 2) (1975)
C'était mon ami (1984)
Captain Sky (1977)
Chanteur des années 80 (1980)
Chaque instant de chaque jour (1964)
Ciao Amore, Ciao (1967)
Ciao, Ciao Bambina (1959)
Come Prima (Tu me donnes) (1958)
Comme disait Mistinguett (1979)
Concerto pour une voix (1970)
Confidences sur la fréquence (1982)
Ça me fait rêver (1978) - avec Bruno Guillain
Dan Dan Dan (1968)
Dans le bleu du ciel bleu (1958)
Danza (1982)
Darla Dirladada (1970)
Ensemble (1982)
Et de l'amour... de l'amour (1975) - avec Richard Chanfray as « St-Germain »
Eux (1963)
Femme (1983)
Femme est la nuit (1977)
Fini, la comédie (1981)
Gamil El Soura (1983)
Garde-moi la dernière danse (1961)
Génération 78 (1978) - avec Bruno Guillain
Gigi l'Amoroso (1974) (paroles de Michaële)
Gigi in Paradisco (1980) (paroles de Michaële)
Gondolier (1958)
Guitare et tambourin (1958)
Hava Naguila (1958)
Helwa Ya Baladi (1979)
Hene Ma Tov (1965)
Histoire d'un amour (1957)
Il faut danser reggae (1979)
Il pleut sur Bruxelles (1981)
Il Silenzio (Bonsoir mon amour) (1965)
Il venait d'avoir 18 ans / 18 Anni / He must have been eighteen (1973), composée par Pascal Sevran
Ils ont changé ma chanson (1970)
Itsi bitsi petit bikini (1960) : reprise de Brian Hyland : Itsy bitsy teenie weenie yellow polka dot bikini
J'ai rêvé (1959)
J'attendrai / Tornerai (1975) : reprise de la chanson de Rina Ketty
Je l'attends (1962)
Je m'endors dans tes bras (1968)
Je pars (1958)
Je reviens te chercher (1967)
Je suis malade (1973), reprise de Serge Lama
Je suis toutes les femmes (1980) (paroles de Michaële)
Jouez Bouzouki (1982)
Kalimba de Luna (1984), reprise de Boney M
L'amour et moi (1981)
L'An 2005 (1969)
L'Arlequin de Tolède / Arlecchino (1960)
L'Innamorata (1984)
L'ultimo valzer (1967)
La chanson du Mundial '82 (1982)
La colpa e tua (1971)
La Danse de Zorba / La Danza di Zorba (1965/1986)
La leçon de Twist (1962)
La Mamma (1975, inédit 1996)
La Sainte Totoche (1965)
La vie en rose (1965/1976)
Lady d'Arbanville (1970), reprise de Cat Stevens
Le Flamenco (1965)
Le jour du retour (1963)
Le jour le plus long (1962)
Le jour où la pluie viendra (1958/1982)
Le Lambeth Walk / The Lambeth Walk (1978)
Le petit bonheur (1976)
Le petit Gonzalès (1962), reprise du Speedy Gonzalez de Trini Lopez
Le promesse d'amore (1969)
Le restaurant italien (1983)
Le Sixième Jour (1986)
Le temps d'aimer (1985)
Le temps des fleurs (1968), reprise de Mary Hopkin : Those where the days
Le Vénitien de Levallois (1985)
Le Visage de l'Amour (1986) Dalida a dédié cette chanson à son public.
Les anges noirs (1968)
Les choses de l'amour (1971)
Les enfants du Pirée (1960)
Les Gitans (1958)
Les hommes de ma vie (1986)
Les grilles de ma maison (1967)
Les p'tits mots (1983)
Love in Portofino (1959)
Lucas (1983) (paroles de Michaële)
Ma vie je la chante (1974)
Mama (1967)
Maman, la plus belle du monde (1957)
Mamina (1970)
Marjolaine (1981)
Mein Lieber Herr (1975)
Milord (1960)
Monday, Tuesday... Laissez-moi danser / Let me dance tonight (1979)
Mourir sur scène (1983)
Ne lui dis pas (1975) (paroles de Michaële)
Nuits d'Espagne (1961)
Nostlagie (1981)
Oh! Lady Mary (1969)
Ô Sole Mio (1960)
Parce que je ne t'aime plus (1986)
Parle plus bas (Le Parrain) (1972)
Parlez-moi de lui (1966)
Paroles... Paroles... (1973) - avec Alain Delon (de Mina et Alberto Lupo, paroles de Michaële)
Petit homme (1966)
Pour en arriver là (1985)
Pour ne pas vivre seul (1972)
Pour te dire je t'aime (1984)
Problemorama (L'argent... l'argent...) (1979)
Quand je n'aime plus je m'en vais (1981)
Quand on n'a que l'amour (1957/1979)
Quand s'arrêtent les violons (1977)
Que sont devenues les fleurs? (1962)
Remember... c'était loin (1977) - avec Richard Chanfray as « St-Germain »
Rendez-vous au Lavandou (1958) Paroles: André Pascal, Musique:Paul Mauriat.
Reviens-moi (1985)
Rio do Brasil (1980)
Romantica (1960)
Salma Ya Salama (1977)
Si j'avais des millions (1968) (reprise de If I Were A Rich Man[1])
Soleil / Mediterraneo (1984)
T'aimer follement (1960)
Ta femme (1974)
Ti Amo (Je t'aime) (1977)
Ton Ame (1972)
Tony (1982)
Tu croiras (1963)
Tu n'as pas très bon caractère (1957)
Un po d'amore (1968)
Une femme à quarante ans (1981)
Vado Via (1973)
Vedrai Vedrai (1979)
Viva la pappa (1965)
Voilà pourquoi je chante (1978)

Discographie (sans single et compilation) [modifier]
1957 Son Nom Est Dalida
1957 Miguel
1958 Gondolier
1958 Les Gitans
1959 Le Disque D'Or De Dalida
1959 Love In Portofino
1960 Les Enfants Du Pirée
1961 Garde-Moi La Dernière Danse
1961 Loin De Moi
1961 Milord (réalisé en Italie)
1962 Le Petit Gonzalès
1963 Eux
1964 Amore Scusami
1965 Il Silenzio (Bonsoir Mon Amour)
1966 Pensiamoci Ogni Sera (réalisé en Italie)
1967 Olympia 67 (studio)
1967 Ciao Amore, Ciao (réalisé en Italie)
1968 Un Po' D'Amore (réalisé en Italie)
1968 Le Temps Des Fleurs
1969 Canta In Italiano (réalisé en Italie)
1969 Ma Mère Me Disait
1970 Ils Ont Changé Ma Chanson
1971 Une Vie
1972 Olympia 71 (live)
1972 Il Faut Du Temps
1973 Sings In Italian For You (réalisé en Italie)
1973 Julien
1974 Olympia 74 (live)
1974 Manuel
1975 Sempre piu' (réalisé en Italie)
1975 J'Attendrai
1976 Coup De Chapeau Au Passé
1977 Femme Est La Nuit
1977 Olympia 77 (live)
1977 Pour Toujours : Bande Originale (soundtrack)
1977 Salma Ya Salama
1978 Génération 78 / Voilà Pourquoi Je Chante / Ça Me Fait Rêver
1979 Dédié À Toi (Monday Tuesday)
1980 Gigi In Paradisco
1980 Le Spectacle Du Palais Des Sports 1980 (live)
1981 Olympia 81 (live)
1982 Spécial Dalida
1982 Mondialement Vôtre
1983 Les P'Tits Mots
1984 Dali
1986 Le Visage De L'Amour
1987 Tigani Bi Arab (réalisé en Égypte)
1995 Comme Si J'Étais Là... (remix album)
1996 À Ma Manière (remix album)
1997 Olympia 1959 (live inédit)
1997 L'An 2005 (remix album)
1998 Le Rêve Oriental (remix album)
2001 Révolution 5° Du Nom (remix album)

Dalida au cinéma [modifier]
1954 Joseph et ses frères avec Omar Sharif
1954 Le masque de Toutankhamon
1954 Un verre, une cigarette
1957 Brigade des m½urs
1958 Rapt au deuxième bureau
1960 Parlez-moi d'amour
1963 L'inconnue de Hong Kong de Jacques Poitrenaud avec Serge Gainsbourg
1965 Ménage à l'Italienne avec Ugo Tognazzi
1968 Io ti amo
1977 Comme sur des roulettes de Guy Lux
1977 Dalida pour toujours documentaire
1986 Le Sixième Jour de Youssef Chahine

Liens externes [modifier]
Dalida le Site Officiel
Dalida - La Légende
Site consacré à Dalida
Dalida... Eternelle!! Biographie et palmarès de Dalida...
Vidéo: Dalida en 1961, revient sur le début de sa carrière, un site des archives de la Télévision suisse romande

Citation au sujet de Dalida
"On a prétendu que Dalida lisait Teilhard de Chardin. Pourquoi pas ? Ses chansons lui laissent le temps de penser..." (Le Show-business de A à Z, Editions parisiennes associées, 1976)


Bibliographie
Daniel Lesueur, L'argus Dalida : Discographie mondiale et cotations ( 2004)
# Posté le dimanche 27 mai 2007 03:27

ANNIVERSAIRE : Dalida disparaissait il y a 20 ans

ANNIVERSAIRE : Dalida disparaissait il y a 20 ans
NOUVELOBS.COM | 03.05.2007 | 19:01

Il y a 20 ans jour pour jour, la chanteuse et actrice mettait fin à sa vie, dans son appartement de Montmartre. Une exposition lui est consacrée à l'Hôtel de ville de Paris.

Dalida serrant la main, à la fin d'un concert en 1975, de François Mitterand (Sipa)
Vingt ans après le suicide de la chanteuse et actrice dans son appartement montmartrois, c'est une Dalida devenue légende que la France va célébrer, à travers plusieurs hommages dont le temps fort sera l'exposition que lui consacre l'Hôtel de Ville. Une exposition née de l'initiative personnelle d'un proche, le maire de Paris Bertrand Delanoë, à cette époque jeune élu PS du XVIIIe arrondissement.
"La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi". C'est en ces quelques mots que l'artiste aux 2.000 chansons et aux 120 millions d'albums vendus dans le monde avait pris soin de tirer sa révérence le 3 mai 1987 - à la surprise générale. "Elle avait parfaitement organisé ses derniers instants", se souvient l'écrivain et journaliste Jacques Pessis, auteur de "Dalida, une vie", dans un entretien à l'Associated Press.

"Mes chansons sont mes enfants"

Après une première tentative de suicide dans un grand hôtel parisien, peu après celui son compagnon Luigi Tenco en 1967, "Dalida avait organisé son départ avec une minutie déroutante", se souvient l'écrivain, également commissaire de l'exposition que lui consacre la Mairie de Paris.
Un suicide qui a surpris tout le monde, même si tous ses proches s'accordent sur le fait qu'en dépit de quelques périodes de doutes, Dalida était comblée par sa carrière.
"Je suis mariée avec mon public et mes chansons sont mes enfants", était l'un de ses adages, rappelle Jacques Pessis. Même s'il nuance le propos: "La plus grande souffrance de Dalida (a) été de ne pas avoir d'enfant et d'avoir vécu intensément trois amours qui n'ont trouvé d'issue que tragiquement".
Les trois hommes qu'elle a passionnément aimés se sont en effet tous suicidés: Luigi Tenco, candidat malheureux du Festival de San Remo (1967), son mari Lucien Morisse (1970), puis Richard Chafray, dit comte de Saint-Germain (1983). "Une série noire qui n'est pas sans rappeler un autre destin funeste, celui d'Edith Piaf"' poursuit Jacques Pessis. Au reste, "La Môme" Piaf ne disait-elle pas de Dalida: "Elle en a dans le ventre. Comme moi, c'est une gagneuse"...

Amitié indéfectible

Personne d'ailleurs ne conteste la fragilité de Dalida, née Yolanda Gigliotti, qui d'elle-même a tenté de combattre ses démons en consultant dès les années 70. "Dali, comme nous l'appelions, est venu consulter mon mari, en quête de réponses aux questions qui la taraudaient", confie à l'AP Jacqueline Pitchal, veuve du psychanalyste et endocrinologue Guy Pitchal. "Sauf qu'après quelques consultations, Dalida, s'étant manifestement trouvé une famille de substitution, le lien de patiente à praticien s'est transformé en un lien fusionnel d'amitié indéfectible", poursuit l'auteur de "Dalida, tu m'appelais petite s½ur".
Une époque pendant laquelle, rassérénée, l'artiste prenait, "avide de connaissances, un vrai plaisir à rencontrer, tous domaines confondus, les grands de ce monde, avocats, médecins ou scientifiques" au cours de "journées mémorables et de voyages partagés comme sur sa terre d'Egypte", confie Jacqueline Pitchal.

Exposition

C'est à une artiste hors-norme que Bertrand Delanoë, maire de Paris, a souhaité rendre hommage à travers l'exposition que lui consacre l'Hôtel de Ville. "Pour cet événement, le frère de Dalida, Orlando, a accepté de nous ouvrir ses archives", indique Jacques Pessis. Ce sont ainsi des documents majoritairement jamais vus du public qui seront exposés.
Depuis ses robes de scènes, jusqu'à ses plannings de travail, des films remontés pour l'occasion ou ses écrits. "On se rendra vite compte qu'en son temps Dalida travaillait 35 heures mais sur deux jours", détaille le commissaire de l'exposition. Clou de la manifestation, surtout pour les inconditionnels, des cabines karaoké, dans lesquelles quatorze tubes incontournables figurent. On pourra ainsi passer, au micro, de "Bambino" à "Il venait d'avoir 18 ans", de "Gigi l'Amoroso" à "Paroles, paroles" sans oublier "Salma ya Salama".

Premier disque de diamant

Enfant de la Méditerranée, mais Parisienne d'adoption et polyglotte, Dalida mettait en effet un point d'honneur - avec quatre langues parlées à son actif - d'enregistrer en sept idiomes différents, dont l'arabe.
Une universalité avant l'heure pour l'artiste qui a de son vivant reçu une pluie de médailles et de distinctions, comme au Brésil (1965), en Allemagne (1959), mais aussi en Italie (1969-70) et bien sûr en France où elle recevait à la fois en 1968 la Médaille de la présidence de la République offerte par le général de Gaulle et la Médaille de la Ville de Paris.
N°1 des ventes dans douze pays en 1974 avec "Gigi l'Amoroso" et "Il venait d'avoir 18 ans", en 1981, on crée pour elle le disque de diamant qui couronne 25 années de succès interrompus, année où lui est également décerné le Golden Europa, récompensant la vedette la plus populaire de l'année.
Récompenses honorifiques, mais remportées grâce à des shows époustouflants, devant les grands du monde de l'époque, de Moscou à Varsovie, en passant par le palais du Chah d'Iran ou le Carnegie Hall de New York. Autant de distinctions qui n'auront pour autant pas pansé ses blessures à l'âme.
Si Brigitte Bardot la considérait comme "sa s½ur jumelle", le mot de la fin revient sans doute à l'académicien Jean-Jacques Gautier, disparu en 1986. Il disait de Dalida, dès 1975: "C'est la plus grande comédienne de la chanson française". (AP)

ps sur la photo : Dalida serrant la main, à la fin d'un concert en 1975, de François Mitterand (Sipa)
# Posté le dimanche 27 mai 2007 03:31

trop belle

trop belle
j'adore Cette chanteuse elle est vraiment superbe
# Posté le dimanche 27 mai 2007 10:56