plobemorama

tres belle

Dalida
Problemorama

Paroles et Musique: P.Delanoë, R.Conz, P.Massara 1979
© Polygram ~ Barclay ~ Orlando Production

La vie, la vie
c'est dur, c'est long, c'est court
Mais il y a l'amour, l'amour
L'amour, l'amour c'est léger comme le vent
Ça fait passer le temps, le temps
Le temps, le temps ça fait blanchir le sang
Ça fait rouler l'argent, l'argent
L'argent, l'argent ça rend souvent, méchant
Ça les rend fous les gens, les gens
Les gens, les gens, c'est toi, c'est moi, c'est rien
Où seras-tu demain, demain
Demain, demain, c'est comme un coin de ciel
Au fond d'un très long tunnel

Comment ça va
On dit ça va la vie c'est ça
C'est du cinéma, cinéma, cinéma, cinéma en problèmorama

Demain, demain c'est comme un coin de ciel
Au fond d'un long, très long tunnel
Ça ira, ça ira

Au petit bonheur la chance tant
qu'on s'aimera
Aucune importance pour toi et pour moi

L'amour, l'amour c'est léger comme le vent
Ça fait passer le temps, le temps
Le temps, le temps ça fait blanchir le sang
Ça fait rouler l'argent, l'argent
L'argent, l'argent ça rend souvent méchant
Ça les rend fous les gens, les gens
Les gens, les gens, c'est toi, c'est moi, c'est rien
Où seras-tu demain, demain
Demain, demain c'est comme un coin de ciel au fond d'un long très long tunnel
Ça ira, ça ira

Au petit bonheur la chance
Tant qu'on s'aimera
Aucune importance pour toi et pour moi

Na, na, na...

Comment ça va, on dit ça va
La vie c'est ça
C'est du cinéma, cinéma, cinéma
, cinéma en problèmorama
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# Posté le mardi 29 mai 2007 14:06

Modifié le mercredi 30 mai 2007 14:16

le temp des fleurs

on oublié nos peurs ...


Dalida
Le temps des fleurs

Paroles: Eddy Marnay, E.Raskin. Musique: Traditionnel russe 1968
Titre original: "Those where the days"
autres interprètes: Yvan Rebroff (en russe en 1968), Rika Zaraï, Les Enfoirés (2007)


Dans une taverne du vieux Londres
Où se retrouvaient des étrangers
Nos voix criblées de joie montaient de l'ombre
Et nous écoutions nos c½urs chanter

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel

Et puis sont venus les jours de brume
Avec des bruits étranges et des pleurs
Combien j'ai passé de nuits sans lune
A chercher la taverne dans mon c½ur

Tout comme au temps des fleurs
Où l'on vivait sans peur
Où chaque jour avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel

Je m'imaginais chassant la brume
Je croyais pouvoir remonter le temps
Et je m'inventais des clairs de lune
Où tous deux nous chantions comme avant

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel

Et ce soir je suis devant la porte
De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m'apporte
Mon c½ur déjà ne la reconnaît plus

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La la la...
On était jeunes et l'on croyait au ciel
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# Posté le mardi 29 mai 2007 14:19

Modifié le mercredi 30 mai 2007 14:14

les enfant du pyrée

trop trop belle


Dalida
Les enfants du Pirée

Paroles: Manos Hadjidakis, Fr: Jacques Larue. Musique: Manos Hadjidakis 1960
Titre original: "Ta pedia tou Pirea"
© Semi/Patricia
autres interprètes: Mélina Mercouri, Gloria Lasso, Patrice et Mario, Dario Moreno, Maria Candido, Maya Casablanca, Gérard Young
note: du film "Jamais le dimanche"


Noyés de bleu sous le ciel grec
Un bateau, deux bateaux,trois bateaux
S'en vont chantant
Griffant le ciel à coups de bec
Un oiseau, deux oiseaux, trois oiseaux
Font du beau temps
Dans les ruelles d'un coup sec
Un volet, deux volets, trois volets
Claquent au vent,
Et faisant une ronde avec
Un enfant, deux enfants, trois enfants
Dansent gaiement.

Mon dieu que j'aime,
Ce port du bout du monde
Que le soleil innonde
De ses reflets dorés
Mon dieu que j'aime,
Sous les bonnets oranges
Tous les visages d'anges
Des enfants du Pirée.

Je rêve aussi d'avoir un jour,
Un enfant, deux enfants, trois enfants
Jouant comme eux
Le long du quai flanent toujours
Un marin, deux marins, trois marins aventureux
De notre amour on se fera
Un amour, dix amours, mille amours
Noyés de bleus
Et nos enfants feront des gars
Que les filles
A leur tour rendront heureux.

Mon dieu que j'aime,
Le pont du bout du monde
Que le soleil innonde
De ses reflets dorés
Mon dieu que j'aime,
Sous les bonnets oranges
Tous les visages d'anges
Des enfants du Pirée.

{Nota: la chanson s'arrête ici dans certaines versions ???}

Quand on parlait de voyages
Vers de fabuleux rivages
Tu disais qu'on les feraient nous aussi,
Oui mais quand on en a eu l'âge
Moi j'ai quitté le village,
Tu m'as dit je t'attendrais toute ma vie

Mais quelques fois,
Les bateaux s'en vont si loin
Que le flot les entrainent
Mais quelques fois,
Les bateaux s'en vont si loin
Que quelques fois
Trop tard ils reviennent.

Après tant et tant d'années
Je t'ai enfin retrouvé
Devant nous le passé vient de surgir
Mais mon dieu comme c'est étrange
Oh mon dieu comme c'est étrange
Nous n'avons soudain plus rien rien à nous dire

Car quelques fois,
Les bateaux s'en vont si loin
Et le flot les entrainent
Car les bateaux quelques fois,
S'en vont si loin
Mais quelques fois
Trop tard ils reviennent
Mais quelques fois
Trop tard ils reviennent.
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# Posté le mardi 29 mai 2007 14:22

Modifié le mercredi 30 mai 2007 14:12

la mamma

tres triste comme chanson mais j adore trop voici les paroles


Charles Aznavour
La Mamma

Paroles: Robert Gall. Musique: Charles Aznavour
autres interprètes: Dalida


Ils sont venus
Ils sont tous là
Dès qu'ils ont entendu ce cri
Elle va mourir, la mamma
Ils sont venus
Ils sont tous là
Même ceux du sud de l'Italie
Y a même Giorgio, le fils maudit
Avec des présents plein les bras
Tous les enfants jouent en silence
Autour du lit ou sur le carreau
Mais leurs jeux n'ont pas d'importance
C'est un peu leurs derniers cadeaux
A la mamma

On la réchauffe de baisers
On lui remonte ses oreillers
Elle va mourir, la mamma
Sainte Marie pleine de grâces
Dont la statue est sur la place
Bien sûr vous lui tendez les bras
En lui chantant Ave Maria
Ave Maria
Y a tant d'amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma
Y a tant de larmes et de sourires
A travers toi, toi la mamma

Et tous les hommes ont eu si chaud
Sur les chemins de grand soleil
Elle va mourir, la mamma
Qu'ils boivent frais le vin nouveau
Le bon vin de la bonne treille
Tandis que s'entrassent pêle-mêle
Sur les bancs, foulards et chapeaux
C'est drôle on ne se sent pas triste
Près du grand lit et de l'affection
Y a même un oncle guitariste
Qui joue en faisant attention
A la mamma

Et les femmes se souvenant
Des chansons tristes des veillées
Elle va mourir, la mamma
Tout doucement, les yeux fermés
Chantent comme on berce un enfant
Aprés une bonne journée
Pour qu'il sourie en s'endormant
Ave Maria
Y a tant d'amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma
Y a tant de larmes et de sourires
A travers toi, toi la mamma
Que jamais, jamais, jamais
Tu nous quitteras
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# Posté le mardi 29 mai 2007 14:25

Modifié le mercredi 30 mai 2007 14:10

pour ne pas vivre seul

hommage
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# Posté le mardi 29 mai 2007 14:36